En route vers le Sud, Massif de l’Isalo puis la côte du côté de Tulear (ou Toliara)
Stop de 2 jours dans l’Isalo, histoire de se dégourdir les jambes et de faire suer le burnous. Normalement décembre est la saison des pluies, mais il faut le savoir. Grosse chaleur et peu de nuages, encore moins de pluie… Mais des paysages là encore somptueux, de vrais décors de cinéma, même si ça parait un peu neuneu de le dire…
2 ballades, la première vers des cascades rafraichissantes. Sur le chemin, rencontre imprévue d’un cobra au milieu des tentes du camping. Pas méchant parait-il…
Au retour passage obligé à la Fenêtre de l’ISalo pour assister au coucher du soleil. C’est beau…
Le lendemain, les rencontres seront plus modestes avec un beau caméléon et un iguane de quelques centimètres pas farouche.
fbt
A cheval, ce n’est pas mal non plus, et moins fatiguant. Euh, surtout pour nous… Fin de journée orageuse mais beau temps le lendemain dans notre beau lodge.
sdr
Nous quittons cet endroit de rêve avec un peu de regret, mais ça ne va pas durer longtemps car l’émerveillement va continuer. Belle route si ce n’est les trous, un peu monotone, traversée de village d’orpailleurs où il n’est pas conseillé de s’arrêter, c’est un peu le far-west parait-il. Et enfin nous voyons nos premiers baobabs.
gargote tenue par KaEla Kivala, fils de Monsieur et madame insepcteur Gadget bien-sûr…
Après cette route un peu longue, nous avons encore 2 heures de piste défoncée pour arriver à notre hébergement. Il fait chaud, 37-39°, la psie est sèche et la voiture soulève d’énormes nuages de sable et depoussière. Notre plaisir d’arriver est douché par l’accueil très moyen que nous recevons, pas même un verre d’eau à boire. Quand nous découvrons qu’il va falloir se doucher avec une boite de conserve à plonger dans un baril d’eau, nous partons avec Valérie explorer les alentours, avec un peu d’espoir car nous sommes passés devant une entrée d’hôtel qui a fait tilt puisqu’il s’appelle le « Five Sense ». Serait-ce une réminiscence du Six Senses de Con Dao? Après quelques centaines de mètres, nos espoirs sont confirmés et nous découvrons un petit paradis où nous passerons une fin d’année mémmorable.
Mais il faut penser à quitter cet endroit de rêve, nous sommes déjà le 1er janvier. retour vers Tulear. Stop à l’hôtel solidaire de Mangily. Au coucher du soleil, ballade en charette à zébus dans une forêt de baobabs, avec notre guide charmant qui nous explique tout ou presque sur les baobabs.
A Tulear le 2 janvier, tout est fermé ou presque. retour à Tana dans la soirée.

Suite et dernier post, pour un bref aperçcu de Tananarive…