Nord Vietnam – 2

Bien arrivés au Hoang Su Phi Lodge… Beau coucher de soleil:

Le lendemain, Beau lever du jour :

Départ avec Thi, guide francophone qui est d’humeur joyeuse malgré son arrivée mouvementée pour cause de pluies dilubiennes qui nous valent cette montée de brumes matinale. Beau temps, des rencontres tout le long du chemin, des rizières qui sculptent les montagnes, bref, nous ne sommes pas déçus…

Intérieur d’une maison traditionnelle au milieu des rizières… Et cascades sympa pour se rafraichir du crapahute :

Départ pour Tam Coc:

Tam Coc, notre « Best Place »!

Et Pour finir, visite de la Pagode Bai Dinh, célèbre dans tout le Vietnam :

A défaut de Bretagne cette année, ce sera le Nord Vietnam – 1

Because of the épidémie, le séjour annuel en France est annulé sous risque de ne pas pouvoir revenir… Donc en route pour les montagnes du Nord, à la fin du mois d’août, après que l’épisode Covid Danang s’est un peu calmé… Avion jusqu’à Hanoï, Gioi, qui sera notre guide souriant et attentionné  pendant ce bref séjour, nous attend à l’aéroport et nous prenons la route pour un long trajet par autoroute jusqu’à Lao Cai, ou presque, en bordure de frontière chinoise…

 

Belle rencontre peu après la sortie d’autoroute:

C’est parti pour le Cinnamon Echo Lodge, dans les montagnes au dessus de Lao Cai. Un petit paradis :

Le lendemain matin, début de journée avec des travaux pratiques sur la l’art de récolter la cannelle, qui vient de l’écorce du cannelier. Gioi est un très bon enseignant :

Ensuite, première rando dans les rizières avoisinantes et les villages des minorités ethniques. La chance est avec nous, il fait beau. Sur le chemin, c’est un plaisir de rencontrer des gens souriants et se prêtant volontiers à la photo. Le décor est magnifique, avec des rizières d’un vert incroyable. Un autre monde, oubliés le Covid et les masques…

Au Cinnamon Lodge, la vie est familiale. Les enfants respirent la joie de vivre, les repas se prennent en commun avec Hue, la femme de Gioi et sa famille. Hue est prof. d’anglais, et il est donc facile de se comprendre avec elle et Gioi. Bonne maman et bon papa sont plutôt vietnamophones exclusifs, mais avec un peu d’alcool de riz, la conversation devient (presque) fluide. Accueil très simple et très agréable.

L’après-midi, Gioi nous emmène à une jolie cascade à quelques kilomètres de voiture et de marche à travers les rizières. Enfin, nous retrouvons le plaisir de se balader dans la campagne en admirant ces paysages magnifiques.

 

Fin du bref séjour au Cinnamon Lodge. Les motards peuvent noter l’adresse, de même que la suivante. Départ pour Hoang Su Phi Lodge, à une soixantaine de kilomètres de là dans le district de Ha Giang. Mais entre les arrêts pour profiter du paysage et des rencontres, et son état rendu difficile par les pluies récentes, nous passerons plus de 4 heures sur la route…

Enfin arrivés. Bungalow avec vue imprenable sur la vallée.

La suite dans un prochain post…

Fin d’année 2019 à Madagascar (4)

En route vers le Sud, Massif de l’Isalo puis la côte du côté de Tulear (ou Toliara)

Stop de 2 jours dans l’Isalo, histoire de se dégourdir les jambes et de faire suer le burnous. Normalement décembre est la saison des pluies, mais il faut le savoir. Grosse chaleur et peu de nuages, encore moins de pluie… Mais des paysages là encore somptueux, de vrais décors de cinéma, même si ça parait un peu neuneu de le dire…

2 ballades, la première vers des cascades rafraichissantes. Sur le chemin, rencontre  imprévue d’un cobra au milieu des tentes du camping. Pas méchant parait-il…

Au retour passage obligé à la Fenêtre de l’ISalo pour assister au coucher du soleil. C’est beau…

Le lendemain, les rencontres seront plus modestes avec un beau caméléon et un iguane de quelques centimètres pas farouche.

A cheval, ce n’est pas mal non plus, et moins fatiguant. Euh, surtout pour nous… Fin de journée orageuse mais beau temps le lendemain dans notre beau lodge.

Nous quittons cet endroit de rêve avec un peu de regret, mais ça ne va pas durer longtemps car l’émerveillement va continuer. Belle route si ce n’est les trous, un peu monotone, traversée de village d’orpailleurs où il n’est pas conseillé de s’arrêter, c’est un peu le far-west parait-il. Et enfin nous voyons nos premiers baobabs.

Après cette route un peu longue, nous avons encore 2 heures de piste défoncée pour arriver à notre hébergement. Il fait chaud, 37-39°, la psie est sèche et la voiture soulève d’énormes nuages de sable et depoussière. Notre plaisir d’arriver est douché par l’accueil très moyen que nous recevons,  pas même un verre d’eau à boire. Quand nous découvrons qu’il va falloir se doucher avec une boite de conserve à plonger dans un baril d’eau, nous partons avec Valérie explorer les alentours, avec un peu d’espoir car nous sommes passés devant une entrée d’hôtel qui a fait tilt puisqu’il s’appelle le « Five Sense ». Serait-ce une réminiscence du Six Senses de Con Dao? Après quelques centaines de mètres, nos espoirs sont confirmés et nous découvrons un petit paradis où nous passerons une fin d’année mémmorable.

Mais il faut penser à quitter cet endroit de rêve, nous sommes déjà le 1er janvier. retour vers Tulear. Stop à l’hôtel solidaire de Mangily. Au coucher du soleil, ballade en charette à zébus dans une forêt de baobabs, avec notre guide charmant qui nous explique tout ou presque sur les baobabs.

A Tulear le 2 janvier, tout est fermé ou presque. retour à Tana dans la soirée.

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Suite et dernier post, pour un bref aperçcu de Tananarive…